Education and displacement 2019


I would like again to congratulate the Educaid.be network of Belgium to have chosen this issue of education for refugees, but above all to have chosen the perspective of the presence of the majority of refugees in the countries of the South. My school is a school that has received Burundian refugee students. I’ve come here to exchange experiences. For me it really was a beautiful gathering that allowed to examine the quality of education for these refugee populations, but also to discuss issues related to decentralized financing for these refugees and to the inclusion of the key actors in this process. Être ici aujourd’hui m’a donné l’opportunité d’écouter des intervenants vraiment intéressants. J’ai vraiment apprécié entendre parler des systèmes qui forment la base du travail que nous faisons et les façons que différentes personnes y contribuent, que ce soit l’INEE, le Global Education Cluster ou les contributions de différents bailleurs de fonds. Il y avait beaucoup de messages différents, mais mes messages préférés sont toujours les messages des praticiens, des gens qui travaillent sur le terrain qui sont inspirés et qui ont les histoires à raconter sur les personnes avec qui ils travaillent et les enfants et jeunes sur qui leur travail est axé. We are here because we have studied, so you have to give access to all children, whether it is children of the host country or refugee children. Tomorrow they will be able to replace us. When we talk about the effectiveness of the right to education for refugee populations, it should be about quality education. Not just that we provide them with education, but that we give them a quality education, where we develop skills, attitudes, and which allows them to integrate in society, and that this education be organised long-term. For me, the challenge situates itself at three levels: the challenge of access, the challenge of quality, and the challenge of governance of the system. There is indeed a problem of access. Access to primary education has partly been resolved, but preschool education is practically non-existent for refugee populations. We also have to recognize that at secondary level, very few only have access, but in particular for higher education, where there is only 1%. L’éducation sauve des vies, on ne s’en rend peut-être pas toujours compte, mais c’est le cas. Aller à l’école les donne un sens d’appartenance, de normalité. Ils vont engager avec leurs amis, ils vont engager avec leurs enseignants, et ils vont oublier le traumatisme quotidien. On doit s’assurer que les enfants puissent apprendre, afin que les portes à leur avenir ne soient pas fermées. La plupart des réfugiés syriens sont hébergés dans les 5 pays de la région, de la région du Moyen-Orient. C’est un défi assez important pour ces pays, en particulier pour des pays assez petits, comme la Jordanie, le Liban, et ces gouvernements ont ouvert leurs systèmes pour accueillir les réfugiés syriens. Ils les ont hébergés dans leurs communautés, ils les ont hébergés dans leurs écoles, et ces pays méritent vraiment une reconnaissance importante, et on doit être là pour les soutenir. How to ensure that these different mechanisms at the level of the international community manage to coordinate, to allow countries to speedily have access to these resources, for the long-term but also in a relevant way. Je retiens deux messages du Ministère de l’Education de l’Ouganda, tout d’abord l’hospitalité envers ces voisins, et deuxièmement que l’éducation devrait vraiment tourner autour de ces 4 piliers : apprendre à savoir, apprendre à faire, apprendre à être et apprendre à vivre ensemble. Je trouve que c’était excellent d’entendre l’étude de cas qu’il a donné sur la façon qu’ils essaient de combler le lien entre l’humanitaire et le développement, et de mettre ensemble les acteurs du développement et de l’humanitaire avec les bailleurs de fonds et de faire un plan. C’était vraiment fantastique de voir un pays qui a hébergé tant de réfugiés de réaliser cela, et d’en faire un exemple concret duquel nous pouvons apprendre. Les enfants sont des enfants, et les enfants ne participent pas à ce conflit mais ce sont eux qui en sont le plus affectés. Il s’agit des enfants, il s’agit de leur apprentissage, il s’agit de leur futur. Et pour cela ils ont besoin de soutien, le soutien de tout le monde. Le message clé final que j’ai entendu aujourd’hui porte sur le fait que tout le monde disait que ce qu’on fait et notre approche doit être holistique. Comme Jeannette l’a dit, à la fin il s’agit d’enfants, et on doit s’assurer qu’on les traite comme des enfants, et qu’on les traite comme des enfants entiers, qu’on les traite comme une personne qui doit être éduquée, protégée ainsi que connectée avec son environnement et avec le processus d’apprentissage. How to ensure that we put the learner at the centre of the learning process. Education is not the responsibility of one person, it is not the responsibility of a Minister, of a country or of a continent. The population of the entire world is responsible for education.

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